Précisions sur le mode d’action de l’OSTH®

La pierre angulaire de notre traitement se situe au niveau du tissu conjonctif.

Autrefois, il était considéré comme un vulgaire tissu de maintien et de remplissage, dénué de toute autre fonction spécifique.

De récentes recherches ont montré que le tissu conjonctif, dans sa fonction de lien entre les tissus, avait un rôle déterminant au point de vue de la transmission et de la régulation. Il comporte ainsi des récepteurs nerveux, capables de modifier le contrôle de la régulation sanguine, mais aussi du tonus musculaire et de la proprioceptivité.

N’oubliez pas que chaque cellule du corps est emballée dans le tissu conjonctif.

Aucune substance nutritive - molécule d’oxygène, déchêt cellulaire, hormone ou enzyme - qui ne le traverse. Par le biais de messages ou d’une modification de sa composition chimique, il permet l'échange d'informations avec des centres de régulation très éloignés.

Aux sollicitations mécaniques, il réagit en se déformant de manière visco-élastique et prend donc tous les états, liquide à solide, plus court ou plus long suivant le cas.

Les tractions, pressions ou torsions subies sont converties en phénomènes électromagnétiques (piézoélectricité), qui sont capables, à leur tour, d’influencer les mécanismes supérieurs de régulation du corps.

Quand un tissu conjonctif perd ses qualités de souplesse et d’élasticité, cela entraîne des perturbations, non seulement locales (douleur à la palpation) mais également à distance, suivant les relations neuro-vasculaires de ce tissu.

En s’appliquant aux différents tissus conjonctifs du corps, la méthode OSTH® va solliciter les récepteurs nerveux, ce qui, par voie réflexe, va changer la consistance des tissus et modifier leurs rapports mécaniques, vasculaires et nerveux, localement et à distance.

L’état circulatoire s'en trouvera amélioré, aussi bien dans le sens de l’apport sanguin que dans le drainage.

Le traitement OSTH®

En général, un traitement OSTH® se déroule en 4 phases :

1- BILAN OSTÉOPATHIQUE

Il comporte l’anamnèse et le diagnostic ostéopathique général.

L’intérêt de ce bilan est de mettre en évidence une zone anatomique

ou un système qui retient notre attention.

Par exemple les zones cervico-thoracique, lombo-pelvienne,

les systèmes nerveux, digestif…

2- NORMALISATION OSTÉO-ARTICULAIRE (NOA)

Selon le bilan ostéopathique, le praticien procèdera à des

normalisations ostéo-articulaires grâce à des techniques non forcées.

On pourra par exemple normaliser une épaule, la première cervicale

 ou la cinquième lombaire.

3-TECHNIQUES NEURO-VASCULO-CONJONCTIVES (NVC)

Elles constituent le « cœur » de la méthode OSTH®.

Un travail manuel spécifique est mis en œuvre sur les différents

tissus conjonctifs. Ces manœuvres sont directement issues de

la tradition monastique laotienne, mais également de plusieurs

méthodes de reboutement.

Les techniques NVC se divisent en trois catégories:

- Les Stimulations NVC

- Les Reconnexions NVC

- Les Running NVC

D'autres techniques issues du reboutement international sont

venues enrichir la méthode:

- Les techniques de dégagement

- Les techniques HDD

4-REPROGRAMMATION KINESTHESIQUE (RK)

Des exercices gymniques simples ou mouvements précis à faire

exécuter par le patient termineront le traitement OSTH®.

Ces « clefs » kinesthésiques auront pour but de réintégrer les

zones traitées dans le schéma corporel total.

Ainsi, à la sortie de votre séance, le patient possèdera un ou

plusieurs outils pour participer à sa guérison et stabiliser

les résultats obtenus.

"Une once de pratique vaut mieux que des tonnes de théorie"

(Swami Sivananda)